Accueil Date de création : 22/05/09 Dernière mise à jour : 23/02/14 11:03 / 250 articles publiés

Le tour de la Corse 2 : Propriano - Bonifacio  (Voyage vers le Soi) posté le dimanche 23 février 2014 10:33

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Nouvelle aventure : Le tour de la Corse. Etape 2 : Propriano - Bonifacio (1 jour, 70km, 1h25 en stop)

 

Objectif : Bonifacio, détente

Résultat : Départ en douceur, Bonifacio à 13h30, profiter de la beauté du lieu et de l’instant présent, 135 photos…

 

Mardi 18, 9h30 : En quittant l’appartement, je me rendis immédiatement dans le même café que la veille. Ecrivant ma journée de la veille et n’étant pas pressé de décoller, j’y restais bien 2h avant d’aller faire quelques photos sur le port. La journée commençait bien avec cette femme assise sur un banc qui me tendait un grand sourire sincère. En repassant une 2ème fois devant elle, elle fit un clin d’œil à mon appareil photo : « Bel engin, ça donne envie ! ». Ca m’arrive assez régulièrement de recevoir une petite phrase d’accroche vis-à-vis de mon matos. Une fois mon petit tour fait, je rejoignais la route de Bonifacio, où je débutais le stop pour 1h30 de trajet. La 3ème ou 4ème voiture s’arrêta à ma hauteur. Un homme d’une cinquantaine d’année du nom de Thierry m’invita à monter. Il se rendait à Porto-Vecchio et était parti le matin d’Ajaccio. La durée du trajet fut un moment de plaisir, discutant de plein de choses. Le courant passait vraiment bien entre nous. Il s’arrêta à plusieurs reprises sur le bas-côté de la route afin que je fasse quelques clichés de la vue magnifique qui se présentait à nous puis il fit même un crochet pour me déposer au port de Bonifacio.

13h30 : Arrivée à Bonifacio. De suite, je sentis que cette ville allait me plaire. Le paysage que je voyais s’ouvrir à moi, était si beau que je restais un moment à regarder ce spectacle. Un homme vint alors me proposer de m’offrir un verre. Il faut avouer qu’on sent parfois le sang italien et ainsi les plans dragues. Pas intéressée, je tentais de m’en débarrassé au plus vite. Enfin seule, j’en profitais pour téléphoner à plusieurs personnes pour leur donner de mes nouvelles. Effectivement, avec le couchsurfing, je n’ai plus vraiment besoin de faire attention à mes batteries. Cette journée fut donc remplie de coup de fil de toutes parts. Après avoir marché le long du port, je commençais mon ascension vers la haute ville. Cette beauté que j’apercevais partout où mon regard portait, me toucha particulièrement. A Bonifacio, je m’y sentais bien, tout allait pour le mieux. Prenant quand même quelques photos, je me répétais que le lendemain j’irais là et puis là, tout m’intéressait. Après d’autres coups de téléphone, je m’aventurais dans le cœur de la ville médiévale.  C’est là, dans une petite rue que quelque chose m’interpella. Une porte ouverte, une scène chrétienne représentée sur une petite charrette m’appela au plus profond de moi. Dans un instant de sincérité et de plénitude intense, je pénétrais en ce lieu dans un respectueux silence. Après avoir regardé ces figurines d’une certaine taille, j’aperçus sur la gauche la salle de la messe de la chapelle. Tout ce que j’ai pu voir dans ma vie ne peut égaler la beauté que j’ai vue en cette vie et en ce lieu sain (j’ai encore le temps pour m’émerveiller de la beauté qui se trouve en ce monde, sur notre planète). Après avoir posé mon sac le plus délicatement possible, je gravis les quelques marches et avançai jusqu’à l’autel. C’est à ce moment-là que j’ai reçu un signe de la vie. Une magnifique image du Christ levant la main où resplendissait l’amour divin. Une écriture, en bas de l’affiche, disait : Jésus, j’ai confiance en toi. Ainsi, je m’assis au premier rang devant cette représentation un bon moment, me recueillant silencieusement et remerciant pour tout ce que la vie m’apporte au travers de mes voyages, de mes découvertes. Par la suite, je pris rapidement des clichés afin de pouvoir remontrer à qui voudra cette image pleine de signification. Effectivement, ce n’était pas la première fois que je voyais des représentations de personnages de la bible en Corse. A croire que la foi trouve pleinement sa place en cette île. Puis, aussi discrète qu’à mon arrivée, je repartie et continua ma visite attendant 17h que mon hôte me rappelle. Le bâtiment suivant qui me marqua fut une caserne militaire à l’abandon. On sentait le vécu qu’il portait en ses pierres. Tant à la foi l’ambiance paraissait glauque, tant à la foi on sentait les rires et la complicité qu’avaient eus ces hommes venus cohabiter ici il y a un nombre d’années qu’on ne peut estimer, si lointain et en même temps pas si vieux que ça. A partir de là, je stoppais ma visite et après avoir trouvé la poste (un lieu qui semble stratégique), j’attendais Jean-Patrick patiemment. A son arrivée, il me conduisit dans son T1 qui se trouvait dans un labyrinthe de rues médiévales. Un canapé m’y attendait, ainsi qu’une soirée calme, il faut avouer qu’il est assez réservé et que le dialogue n’était pas très présent, même si j’ai essayé plusieurs fois de le relancer…

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Le tour de la Corse : Porticcio - Propriano (2 jours)  (Voyage vers le Soi) posté le mercredi 19 février 2014 18:35

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Nouvelle aventure : Le tour de la Corse. Etape 1 : Porticcio – Propriano (2 jour, 56 km)

 

Objectif : Marcher pour libérer ma tête, pour remettre les choses en place en mon être, reprendre vie…

Résultat : 16km la première journée, 10km en montagne la deuxième journée, 109 photos, des douleurs physiques, un peu d’émerveillement, beaucoup de ras-le-bol (dans la montagne et la peur d’y rester bloquée pour la nuit), je reviens un peu en moi…

 

Dimanche 16 Février, 11h30 : départ de Porticcio.

Ce jour, j’ai principalement marché. En effet c’était mon objectif : essayer de reprendre vie en exprimant le corps. En ce moment, c’est devenu particulièrement difficile d’être en moi et de vivre. Ainsi, j’ai choisi le choix courageux, celui de visiter la Corse. Effectivement, je trouvais dommage d’être venu en Corse et de ne voir qu’Ajaccio et Porticcio. Ainsi, je vais à la rencontre de ses paysages et de ses habitants. Depuis quelques temps, je n’arrive plus à parler avec les gens, je n’arrive plus non plus à être, même seule. C’est pour cela que j’ai esquivé la plupart des regards et donc j’ai évité tout contact. Seulement eu quelques bonjour échangés ainsi que quelques sourires timide. Cependant, un jeune homme s’est arrêté en voiture me demandant où je me rendais et s’il pouvait m’avancer un peu. J’ai gentiment refusé, vu que mon but était de marcher. J’ai marché encore et encore en parcourant même une montagne avant d’arriver à Portigliolo. Des ampoules aux pieds me faisaient mal depuis bien longtemps et ainsi, je choisi de passer la nuit dans ce petit village. Ma première nuit dehors seule ! Et sans tente en plus ! Je ne peux pas dire avoir bien dormi, ne sachant même pas si j’ai réellement dormi. Au départ, je me suis allongée sur un banc d’une table de pique-nique où paisiblement, je commençais à m’endormir. Ayant comme beau spectacle les lumières d’Ajaccio sur la rive d’en face, ainsi que le départ du ferry où j’aurais dû me trouver, sans oublier le magnifique levé d’étoiles.  A minuit, les lampadaires se sont éteints, heureusement pour moi la pleine lune éclairait bien mon environnement. Puis le ciel s’est couvert et après avoir reçu quelques gouttes, je décidai de changer de place de peur que mon appareil photo prenne l’eau avant que je puisse m’en rendre compte. Effectivement, j’étais si bien couverte que la pluie aurait pu ne pas me réveillé, si toute fois je plongeais dans le sommeil. La nuit fut fraiche, enfilant ainsi toutes les épaisseurs que j’ai pu : jogging, 2 pantalons de ski, 2 paires de chaussettes, un t-shirt, un sweat, une veste et mon gros manteau. J’ai fini ma nuit sous le petit porche d’un cabanon en bois d’où je reparti vite avant même que le soleil se soit levé.

 

Lundi 17 février : Au matin, je ne savais plus si je voulais continuer ou rentrer à Ajaccio pour attendre le bateau qui me ramènerait en France. Ainsi, je reçu la visite d’un chien avec qui j’ai joué deux bonnes heures à la balle. Puis décision prise, je me lançais pour rejoindre Propriano. Cette 2ème journée fut rude, malgré un bon départ en stop avec un jeune homme qui me porta un peu plus loin qu’Acqua Doria. Ensuite, malgré que je voulais faire principalement du stop, ayant trop mal aux pieds, je me suis retrouvée à marcher et gravir les montagnes. Pendant 4h, le peu de voitures qui passaient par là, ne s’arrêtaient pas. Jusqu’à ce qu’enfin, une voiture me permis de parcourir plusieurs kilomètres. Il s’agissait d’un homme et d’une femme qui organisaient un triathlon dans cette région. L’homme qui connaissait bien l’endroit, me montra différentes choses dont la route que j’allais emprunter. Un bon moment Corse partagé, de plus, le repos de mes pieds et dos. Nos routes se séparant, ils me laissèrent à un carrefour où je repris la marche. Quelques temps après un jeune homme m’invita à monter dans son véhicule, après un court temps d’attente pour qu’il se change chez lui et une bière partagée dans une petite station-service, il me déposa à ma destination de ce jour. Entre temps, je reçu une réponse positive du site couchsurfing. Trop de chance car c’est l’homme que je voulais, étant lui aussi photographe et en plus sculpteur et designer. Après un arrêt au bar pour vérifier tout cela de moi-même via mon netbook, il m’appela, ce qui me rassura encore plus. Je patientais une heure avant qu’il vienne me rejoindre et m’accompagner jusqu’à son domicile. Nous avons passé un bon début de soirée, il me raconta comment est la Russie (étant son pays d’origine) ainsi que les autres pays qu’il a visités. Artiste, il me parla aussi de son art, un bon échange inspirant. Après une douche bien méritée, il me prépara une nouvelle expérience culinaire, au menu : daurade pêchée en Atlantique, riz complet avec raisin sec et un verre de vin blanc. Même si je n’ai pas tout mangé, c’était une découverte agréable. 21h fut l’heure à laquelle je m’allongeais pour m’endormir quelques minutes après afin de récupérer un maximum (deux nuits en une). Au matin, après son retour de son travail de sécurité au port et une courte petite pêche, je savourais un bon thé chaud. Il m’invita à reprendre une douche, ce qui fit du bien à mes courbatures et surtout celles des mollets qui m’empêchaient de marcher. Cependant, mes pieds se sont bien reposés et mon ampoule aussi.

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La Corse : Ballade sur la plage de Porticcio  (Voyage vers le Soi) posté le samedi 15 février 2014 18:08

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Mercredi 11 Février : Alors que le soleil était revenu, je ne pus que passer un moment intime avec mon appareil et les décors de la plage de Porticcio.

 

Objectif : Savourer...

Résultat : Intense plaisir ressenti, légèreté...

 

Je vous laisse avec ces images, ne sachant quand je pourrais poster un nouvel article. M'étant laisser un défi, j'ai bonne espoir d'alimenter mon blog pour le plaisir de vos yeux...

Je pense à vous...

 

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Petite ballade à Porticcio  (Voyage vers le Soi) posté le vendredi 14 février 2014 14:51

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Mardi 11 février : petite ballade à Porticcio après un week end au calme et un lundi sous la pluie.

Objectif : Revenir en moi, présente en mon corps, découverte des environs...

Résultat : Petit plaisir visuel, 200 photos, une grosse vague me mouillant jusqu'au genou...

... Et toujours des expériences culinaires ...

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La Corse : Arrivée à Ajaccio  (Voyage vers le Soi) posté le jeudi 13 février 2014 13:29

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Corse : Un premier matin

Objectif : Retrouver mon être, mon envie de vivre et ma légèreté...

Résultat : 10h de ferry, 204 photos, un petit élan de découverte et peu de douceur...

 

Je ne peux qu’écrire alors que je vois la France s’éloignée… Petits pas après petit pas. Tel un hommage, je lui fais mes « au revoir », ne sachant pas si j’y retournerais maintenant que je me suis ouverte la porte du monde.

 

Rien de plus là-bas, m’a dit mon frère ce soir… Et pourtant… Pourtant tant de différences ! Rien de plus mais toujours de la nouveauté. Je ne cherche rien de plus, je veux juste balader. M’apercevoir, par moi-même, de la grandeur du monde, la distance en heures de vie et de rêves réalisés. Rendez-vous compte que nous sommes six milliard d’êtres humains sur les terres de notre planète ? Six milliard ! Qui sont-ils, qu’elle est la magie de leur cœur ? A quoi ressemblent-ils ? Vivent-ils, eux aussi, les étoiles dans les yeux que j’ai lorsque je vis ? Qu’ont-ils à me transmettre ? Quels messages, quel sourire, quels rêves ?  Je sais que je ne pourrais tous les rencontrer mais ce n’est pas dans une cave au milieu des champs que je risquerais d’y rencontrer ne serait-ce qu’une poignée d’entre eux. Alors peut-être que ce qu’il y a de plus, c’est les rencontres. Tous ces gens qui me voient, qui me parle, qui m’apprécie (même) et me le disent. Ce que j’échange avec tous ces gens m’offre ce que je n’avais pu que rêver : le verbe « Aimer ». Tous ont eu et ont encore une importance particulière, chacun y a sa Juste place. Y compris, tous ceux qui lisent mes écrits, tous ceux qui m’offre force grâce à leurs commentaires, tous ceux qui réchauffent mon cœur de leurs pensées bienveillantes… Alors Vivons…

 

12h30 : Ce matin (jeudi 6 Févier), après deux semaines avec G à Toulouse, je repris le cours de mes aventures. Avant de reprendre le chemin de sa maison, mon amie G me déposa sur une aire d’autoroute. Pour être plus précise, la première en quittant Toulouse, direction Montpellier. Après un court arrêt, elle repartit. Alors que je rejoignais un endroit stratégique pour débuter le stop, une voiture s’était déjà arrêtée. Une sympathique femme m’attendait afin de me demander où j’allais, n’ayant pas vu mon carton brandi dévoilant l’écriture faite au marqueur noir. Mon pouce fut trop timide pour se montrer de toute la journée, après trois mois sans stop, préférant ainsi la « simplicité » d’une pancarte. Ainsi, elle m’avança jusqu’à Carcassonne. Christelle est aussi une voyageuse dans l’âme, me racontant ses périples en Afrique du sud avec son 4x4 aménagé grand confort écolo (panneau solaire). J’ai passé un agréable moment avec cette femme qui mérite d’être plus connue, lui laissant ainsi ma carte de visite afin de se recontacter. Sur la 2ème aire de repos, Ce fut un couple bourgeois qui m’accueillait pour quelques kilomètres sur leur trajet de vacances. Moment très appréciable, où ils me racontèrent leurs voyages au Vietnam, Madagascar et Corse. N’allant pas dans la même direction et à défaut de pouvoir s’arrêter, ils me déposèrent à l’aire de repos après Sigean entre Narbonne et Perpignan. Afin de remonter, en sens inverse, je rejoignais la station essence de l’autre côté de l’autoroute, suivant les instructions que m’avait transmis le jeune homme qui tenait la caisse enregistreuse. Après deux -trois kilomètres de marche sous un soleil généreux et quelques épaisseurs e vêtements en moins, ce fut au tour de deux jeunes « rebeus » de croiser ma route. Ils me remontèrent jusqu’au péage de Bézier. Puis vient Manu de dix ans mon ainé, le photographe d’étoiles, qui rêve d’aller voir les autres constellations de l’hémisphère sud. Je le lui souhaite vivement. Il m’arrêta au péage de Montpellier. Jusqu’au péage de Nîmes, je passais un moment rock avec un homme d’une cinquantaine années. Ensuite un jeune papa de jumeaux qui s’était rendu seul à la chambre de l’agriculture en vue de son projet d’installation dans le Gard pour élever des chèvres. Il rentrait chez lui après Aix en Provence où il me déposa aux abords d’une petite station-service, toujours sur l’autoroute. La 3ème personne que j’y ai accostée, en vue de mon avancée (la nuit était tombée), me rappela pour me proposer de me déposer au péage suivant. Ce qu’il fit. Après avoir conversé avec deux jeunes méditerranéens, qui bloquait la sortie de cette voie de péage et qui ne pouvais guère m’aider, je fis la rencontre d’un étudiant en master d’anglais qui rentrait pour le week-end. Ce fut mon chauffeur le plus lent avec un record de 75 km/h sur l’autoroute. Petit crochet par une station essence avant de rejoindre le port de Toulon. Billet en main, je m’avançais vers le ferry (ou selon moi un gros bateau), avant d’y pénétrer pour un voyage (une traversée selon le langage approprié) de dix heures, destination Ajaccio. Objectif atteint : Toulon entre 19h et 21h. Je visitais rapidement l’intérieur avant de rejoindre l’extérieur sur le pont supérieur à l’arrière du bateau. Au départ du véhicule marin, un tremblement et une lourde lenteur se firent sentir en plus de l’odeur de pollution que produit la cheminée du navire. Observant la France s’éloignée de moi, je me libérais, me sentais de plus en plus légère. 2h15 plus tard, seule la lueur de deux gros phares lointains rappelaient la présence d’un pays, le réseau téléphonique venant de me lâcher. Pour seules compagnies, le calme de la plénitude envahissant mon être, la fatigue berçant mon corps, une légèreté planant en mon esprit, le stylo grattant la nouvelle page de mon blog note, l’air du vent faisant flotter mes cheveux (même maintenant que je suis abritée par le renfoncement du bar fermé, accoudée au comptoir, assise sur un haut tabouret fixé au sol et tournant dos à la France, mon pays d’origine et, quelque part ma prison), les ondulations de la mer Méditerranée dans mon estomac (je ne suis pas malade. C’est une chose que je ne m’autorise pas, étant fière d’être l’arrière petite fille d’un marin Vendéen… Lui aussi avait dû ressentir l’appel du grand large), et ce n’est pas sans oublier, le tremblement et le bruit des machines du navire qui me porte vers ma liberté ; Car sans lui cet instant ne serait pas…

7h : Arrivée à Ajaccio. Ballade en image de ma première matinée sur l’île…

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